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 Végétaux commençant par la lettre C.

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Zivapa
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MessageSujet: Végétaux commençant par la lettre C.   Ven 27 Avr - 15:48

Ciboulette (en cours), Chélidoine (en cours), Cannelier (en cours), Cardon (en cours), Carotte (en cours), Carvi (en cours), Chêne, Chèvrefeuille (en cours), Chou (en cours), Coriandre (en cours), Courge (en cours), Cresson (en cours), Cumin (en cours), Coquelicot (en cours), Camomille (en cours), Ciguë (en cours), Consoude (en cours).


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MessageSujet: Ciboulette (en cours)   Ven 27 Avr - 16:22

(En cours).

A - Nom de la plante : Ciboulette,

Appelée aussi :


1 – Description.


Langage des fleurs.


2 – Histoire.

Croyances.

3 – Vertus.

En Normandie, on la plante près des pommiers pour prévenir de la tavelure, de la gale et des chancres.

B - Recettes pour se nourrir.

C - Recettes pour guérir (Aucun résultat garanti).
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MessageSujet: Chélidoine (en cours)   Ven 27 Avr - 18:03

(en cours)

A - Nom de la plante : la Chélidoine, Chelidonium majus L.

Appelée aussi : Herbe aux verrues, Herbe de Saint-Clair, Herbe aux boucs (à cause de con odeur), Herbe d'hirondelles ou à l'hirondelle, Herbe à la vue (en raison de ses vertus pour les yeux), Herbe de jaunisse (jaunisse en raison de la couleur jaune de son suc), Grande Eclaire, ancien nom français resté en usage courant.

Origine du nom :
Son nom vient du grec khelidôn, hirondelle, car elle fleurit à leur venue. On dit aussi que cet oiseau frotte les yeux de son petit avec cette plante. En effet, les hirondelles ont été les premières à apprivoiser la plante. Leurs petits naissaient aveugles disait on, et c'est avec le suc (latex) de la Chélidoine que les parents ouvraient les yeux de leurs hirondeaux. Nos hirondelles modernes naissent avec une parfaite vue, donc impossible à vérifier de nos jours.

1 – Description.
C'est une plante vivace, nommée plante aux verrues, parce que son suc a le pouvoir de réduire ces excroissances.
La chélidoine est une plante vivace, de la famille des coquelicots (papavéracées) pouvant atteindre 90 cm à 1m de haut. Ses tiges dressées sont pourvues de poils mous, portant des feuilles minces, glauques en dessous, divisées en 5 à 7 segments larges, à lobes crénelés. Les fleurs jaunes sont groupées en grappes assez denses qui peuvent faire penser à une ombelle. La chélidoine fleurit de mai à octobre ; elle préfère les sols calcaires et les expositions ensoleillées et se multiplie par semis ou division de touffes. Elle pousse spontanément sur les décombres, les vieux murs et les haies.

Quand on la brise, elle laisse couler un latex jaune. Ce latex âcre est caustique et toxique.

Culture & Récolte

Langage des fleurs.
Prévoyance.

2 – Histoire.
La Chélidoine était connue des médecins de l'Antiquité qui la prétendaient bonne pour les yeux malades. Elle est fort employée au Moyen-âge. La médecine des signatures en a fait l'un des remèdes contre la jaunisse.
Les alchimistes voient en elle un don du ciel.
"Mêlées au vin, la sauge et la rue l'empêchent de nuire. La rue aiguise la vue, l'infusion du fenouil, de la verveine, de la rose, de la chélidoine et de la rue l'éclaircit." (Ecole de Salerne).

Croyances.
Ses propriétés narcotiques ont fait d'elle une plante utilisée pour favoriser des rêves fantasmagoriques. Pour que ses propriétés pour la vue soient efficaces, il fallait la cueillir quand le soleil était en Lion et la lune en Bélier.
Dés l'Antiquité, la chélidoine était supposée avoir une multitude de pouvoirs, tels que ceux de rendre la vue aux aveugles, de guérir la peste ou de préserver la jeunesse. La chélidoine, comme l'hirondelle, annonce le printemps. "Cette herbe vient à l'époque où les hirondelles nichent" (Albert le Grand). Son nom signifie "hirondelle" ; la plante étant ainsi nommée parce qu'on croyait que l'hirondelle s'en servait pour donner la vue à ses oisillons. Il y a autour de la chélidoine toute une ambiance fabuleuse. Le pouvoir de la plante rappelle celui de la calandre, oiseau merveilleux, qui savait deviner si un malade allait mourir ou non. Albert le Grand la met au nombre des plantes qui ont un pouvoir magique : "Si quelqu'un la porte sur soi avec le cœur d'une taupe, il sera au-dessus de tous ses ennemis et se tirera de toutes sortes d'affaires et de procès. Si on la met de la manière que l'on a dit sur la tête d'un malade, s'il doit mourir, il chantera à haute voix ; s'il doit en revenir, il versera des larmes." Quant aux alchimistes, toujours en quête d'indications symboliques, ils ont vu dans la sève de la plante, de couleur jaune, le moyen de transformer les vils métaux en or.

3 – Vertus.
antispasmodiques, cholériques, purgatives, narcotiques. Le suc jaune et amer de la chélidoine est un analogue végétal de la bile, faisant de cette plante, par la théorie des signatures, un très ancien remède "hépatique" et par la même théorie, un remède contre la jaunisse (à n'utiliser cependant par voie interne qu'avec beaucoup de précautions car le suc est toxique). Elle est aussi très utile pour se débarrasser des verrues et des cors. Pour cela, on utilisera son latex.

B - Recettes pour se nourrir.

C - Recettes pour guérir (Aucun résultat garanti).
Hildegarde de Bingen pense qu'elle peut combattre les ulcérations qui apparaissent sur le corps, comme l'atteste un traité ancien qui indique qu'en badigeonnage externe, un onguent fait du suc de la chélidoine et de vieux saindoux guérit certaines ulcérations de la peau. Le suc pur appliqué sur les verrues les soigne d'ailleurs promptement (Hildegarde de Bingen). La chélidoine était aussi employée pour faire recouvrer une vue déficiente. Mêlée à du vin, du miel et du poivre, elle devait guérir la "taie" de l'œil.

Verrues. Pour brûler les verrues, il faut appliquer quotidiennement le latex frais sur les verrues jusqu'à disparition de celles ci.
Infusion. On laisse reposer 10 m. une cuillerée et demie de plante sèche dans un litre d'eau; prendre 3 tasses par jour en dehors des repas.
Infusion. On met 10 grammes de racine sèche pour un litre d'eau , prendre 1 ou 2 tasses en 24 heures.
Attention ! Ne dépassez jamais les doses, c’est une plante toxique et mortelle.


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MessageSujet: Cannelier   Sam 28 Avr - 17:45

(en cours)

A - Nom de la plante : Cannelier,( )
1 – Description.
Le cannelier fait partie de la famille des lamiacées. On le déshabille pour se procurer son écorce odorante : la cannelle. Cette épice agréable et digestive est très appréciée aux tables des RR.
C – Recettes pour guérir. (Aucun résultat garant !)
Vinaigre contre la peste : macération aromatique dont il faut se frotter le corps et en boire tous les jours. Voici la formule :
20 g de grande absinthe (Artemisia absinthium) ; 20 g de petite absinthe (Artemisia pontica) ; 40 g de romarin (Rosmarinus officinale) ; 40 g de sauge (Salvia officinale) ; 40 g de menthe (Mentha) ; 40 g de rue fétide (Ruta graveolens) ; 40 g de lavande (Lavandula vera) ; 5 g d'acore aromatique (Acorus calamus) ; 5 g de cannelle (Cinnamomum zeyianicum) ; 5 g de girofle (Syzygium aromaticum) ; 5 g de muscade (Myristica fragrans) ; 5 g d'ail (Allium sativum). A laisser macérer dix jours (au soleil si possible) dans 2,5 litres de vinaigre. Ecrasez bien les plantes dans le jus, puis passez. Ajouter 10 g de camphre naturel à dissoudre avant dans quelques gouttes d'acide acétique. S'en frictionner tous les jours. C'est une belle panoplie d'herbes désinfectantes !
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MessageSujet: Cardon   Sam 28 Avr - 17:49

(en cours)

A - Nom de la plante : Cardon,(Cynara scolymus)
Appelée aussi : Artichaut, Bérigoule.
1 – Description.
Les chardons épineux du bassin méditerranéen sont à l'origine de deux plantes comestibles, probablement d'abord consommées à l'état sauvage, puis cultivées et souvent confondues dans le passé : l'artichaut et le cardon. Ces deux plantes aiment les climats doux, c'est pourquoi l'artichaut est surtout cultivé en Italie, en Espagne et en France (principalement dans le Midi et en Bretagne). Le cardon est surtout cultivé en Rhône Alpes.
2 – Histoire.
Pline l'ancien parle de la culture du "carduus" à Carthage et à Cordoue et Columelle cite le "cynara" cultivé en Andalousie, au 1e siècle après J.C. Apicius donne 7 recettes de "spondili" et 3 recettes de "cardui" (Livre III, XIX et XX). Sfondili et cardui sont traduits par fonds de cardons et par cardons par Jacques André (édition 1987). Mais Michel Pitrat et Claude Foury (Histoire de légumes, INRA, 2003) estiment que sfondilus doit probablement être traduit par artichaut et carduus par cardon. Des mosaïques de Tunisie montrent des capitules d'artichaut, mais le capitule de cardon est étrangement voisin de celui de l'artichaut !
Le mot cynara disparaît du vocabulaire latin alors que le mot carduis devenu carde et cardon en français se maintient pendant tout le Moyen Age. La blette à carde (à larges côtes) n'a aucun rapport avec le cardon et n'est pas connue avant le 17e siècle.
En revanche on est certain de l'existence de l'artichaut en Andalousie à partir du 10e siècle sous le nom d'harschaf. L'artichaut arrive en Navarre et en Italie au 15e siècle. Il s'appelle carcioffola en italien et cachofa en espagnol, carxofa en catalan. Il est cultivé en Languedoc au 16e siècle. Rabelais et Ronsard en parlent et l'appellent déjà artichaulx ou artichôs. L'artichaut a alors la réputation d'être un aphrodisiaque.
Olivier de Serres décrit la culture de la carde et de l'artichaut en Vivarais en 1600. Le cardon est traditionnellement mangé à Noël en Provence et en Dauphiné.
3 – Vertus.
L’aspect velouté et cotonneux des feuilles d’artichaut, coupées pour l’usage en herboristerie, donne une apparence d’herbe peu appétissante. N’en croyez rien, si la tisane est un peu amère, elle fait partie des merveilleuse plantes pour le foie, augmentant et facilitant l’évacuation de la bile, luttant contre le cholestérol, l’urée, l’acide urique. Elle facilite la combustion des sucres et des graisses. L’artichaut est aussi utilisé contre l’artériosclérose, l’athérome, les néphrites et autres insuffisances rénales, les diabètes hépatiques et certaines dermatoses. Ce sont plus spécialement les fleurons violets séchés de Cynara cardunculus, ou cardon, que l’on utilise pour cailler le lait. On le trouve en herboristerie sous le nom de chardonette.
C – Recettes pour guérir. (Aucun résultat garant !)
La feuille d’artichaut se prépare en décoction pendant 2 minutes, à raison d’une cuillerée à soupe par tasse, deux à trois tasses par jour avant les repas. Le légume comme la tisane sont déconseillés pendant l’allaitement car ils gênent la sécrétion lactée.
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MessageSujet: Carotte   Sam 28 Avr - 17:53

(en cours)

A - Nom de la plante : Carotte,( )
1 – Description.
Famille des ombellifères ou apiacées, genre Daucus carota.
La carotte sauvage est présente dans toute l'Europe, une partie de l'Asie et en Afrique du nord. Mais il est difficile de repartir de sa variété sauvage pour aboutir à la carotte potagère, comme l'a prouvé Philippe-André de Vilmorin vers 1830 (cf le Jardin des Hommes, J.B. de Vilmorin, 1991).
La carotte est restée longtemps une racine longue, jaune et ligneuse.
2 – Histoire.
Apicius donne 3 recettes de "carotae" (Liber III - XXI - 1 à 3) : frites avec du garum au vin, en vinaigrette, ou bouillies et cuites avec une sauce au cumin. Les carottes (carvitas) figurent dans la liste des légumes dont la culture est recommandée par Charlemagne dans le capitulaire De villis vel curtis imperialibus (des terres et cours impériales). Ibn al-Awwam, dans son livre de l'agriculture, cite au 12e siècle 2 espèces de carottes : la rouge (déjà présente en Syrie au 4e siècle) et une variété plus grosse et moins bonne, vert-jaune. En réalité les occidentaux connaissent une carotte fibreuse jaune ou rouge, jusqu'au 17e siècle, où fut inventé en Hollande la carotte appelée "Longue-Orange", à l'origine des carottes modernes orange que nous connaissons. Il faut attendre le début du 19e siècle pour que la production de carottes modernes se développe en France. La carotte fut souvent confondue avec le panais. Les recettes d'Apicius sont intitulées "carotae sev pastinacae" (carottes ou panais). La carotte se traduit en catalan par pastanaga, proche de l'espagnol et du latin pastinaca (panais).
B - Recettes pour se nourrir.
Apicius donne 3 recettes de "carotae" (Liber III - XXI - 1 à 3) : frites avec du garum au vin, en vinaigrette, ou bouillies et cuites avec une sauce au cumin. La carotte est peu présente dans les recettes médiévales occidentales, plus fréquentes dans le Bagdad Cookery Book ou la cuisine arabo-andalouse. 2 recettes comportant des carottes dans le Liber de Coquina : le composé lombard et le composé teutonique (V, 11 et 12). Le Sent Sovi a une recette de carottes blanches au lait d'amandes (pastenagues blanques : Qui parla con se ffa pastenegua ab let de amelles, CXIII). Le Ménagier de Paris la cite dans la rubrique Autres menues choses qui ne sont pas de nécessité et conseille de la faire cuire comme les navets. Il décrit les carottes comme des racines rouges que l'on vend aux Halles par poignées.
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MessageSujet: Carvi   Sam 28 Avr - 17:55

(en cours)

A - Nom de la plante : Carvi, (Carum carvi)
Description.
Ombellifère européenne.
Histoire.
Nos ancêtres préhistoriques, il y a 5 000 ans, utilisaient déjà le carvi
Parfois confondu avec le cumin, il en diffère pourtant par sa saveur citronnée et anisée, et par ses propriétés rafraîchissantes.
Vertus.
Plante cultivée pour ses fruits utilisés comme condiment. Le carvi est stimulant, digestif, carminatif, antispasmodique, emménagogue et galactagogue.
Le carvi a par ailleurs des vertus stimulantes et diurétiques. Et on dit qu'il constitue un excellent remède contre les maux de ventre, ainsi qu'un bon moyen de mettre en appétit
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MessageSujet: Chêne   Sam 28 Avr - 18:00

A. Nom de l’arbre : Chêne.



1. Description.
Le chêne est du genre (Quercus) de Fagacées groupant plus de 600 espèces d'arbres à port élevé, répandus surtout dans l'hémisphère Nord.
Le genre Quercus groupe des arbres, en général de grande taille, à feuilles caduques, persistantes ou semi persistantes. Celles-ci sont le plus souvent dentées, lobées ou pennatifides. Le fruit est un akène enveloppé dans une cupule garnie d'écailles parfois épineuses, l'ensemble formant le gland. Le chêne rouvre (Quercus petraea), le plus répandu en Europe, atteint de 30 à 50 m de hauteur, son tronc peut avoir un diamètre de 2 m. Il peut vivre de 500 à 1 000 ans. Son bois lourd, à aubier clair et cœur jaune brun très résistant, est surtout utilisé comme bois de charpente et pour la menuiserie. Le chêne pubescent (Quercus pubescens), aux feuilles tomenteuses en dessous, au tronc tortueux, limité aux climats assez chauds, fournit un bois de qualité médiocre, servant principalement à la fabrication du charbon. Ses racines forment des associations mycorhiziques avec les truffes noires. Le chêne-liège (Quercus suber), propre aux régions de la Méditerranée occidentale, à feuilles persistantes, est cultivé pour son écorce, qui fournit le liège. Le chêne vert (Quercus ilex), ou yeuse, forme des peuplements typiques dans les régions méditerranéennes. Ses feuilles toujours vertes sont ovales, parfois peu dentées, parfois aussi épineuses. Son bois, dur, difficile à travailler, peut cependant être utilisé pour le tournage et le charronnage. Il est également apprécié comme chêne truffier.
Plutôt que de parler du chêne, il serait préférable de parler des chênes car il en existe 450 espèces ! Parmi les plus célèbres chênes on trouve le chêne de Saint Louis et le chêne de Marie Antoinette, coupé il y a peu.
Parmi elles 4 ou 5 sont les plus fréquentes. Le chêne est le plus répandu des arbres de nos forêts.
Le chêne est un grand arbre qui mesure une quarantaine de mètres. Le chêne est un arbre à croissance lente qui vit très longtemps, la durée de vie moyenne du chêne est entre 400 et 500 ans. Un chêne ne commence à donner des glands qu'après 60 ans !
C'est au pied des chênes que se trouvent une espèce particulière de champignons : les truffes.

Comment mesure-t-on une forêt de chênes ?
On mesure la "surface" d'une forêt de chênes au nombre de porcs qu'elle peut nourrir "à la glandée".

2. Histoire.
Le chêne qui rendit célèbre le sapin de Noël
On raconte qu'un moine évangélisateur Allemand de la fin du VIIe siècle, Saint Boniface (né en 680), voulait convaincre les druides germains, des environs de Geismar, que le chêne n'était pas un arbre sacré. Il en fit donc abattre un. "En tombant, l'arbre écrasa tout ce qui se trouvait sur son passage à l'exception d'un jeune sapin".
A partir de là, la légende fait son œuvre. Elle raconte que Saint Boniface a qualifié ce pur hasard de miracle, et déclaré dans sa même prédication : "Désormais, nous appellerons cet arbre, l'arbre de l'Enfant Jésus." Depuis, on plante en Allemagne de jeunes sapins pour célébrer la naissance du Christ.
Pour les Grecs et les Celtes, le chêne représentait la force invincible et la longévité.
-Force généreuse et solidité.
-Communication entre le ciel et la Terre
Les Grecs et les Romains, dans leurs sacrifices, ornaient les autels de rameaux de chêne, et le laboureur n'osait commencer sa moisson qu'il n'eût auparavant couronné sa tête de feuillages de chêne et chanté des vers en l'honneur de Cérès.
Chez les Grecs, encore, lorsque l'on conduisait l'épouse à la maison de l'époux, un enfant, qui portait du gland et du pain, précédait en criant :
« J'ai quitté le mauvais, j'ai trouvé le bon. »
Chez les Romains, un chêne planté devant la maison était regardé comme protecteur. C'est à cet arbre qu'ils suspendaient les dépouilles des ennemis vaincus, à l'imitation, sans doute, de ce qu'avait fait Énée après avoir tué Mézence. Les ambassadeurs romains prirent les chênes à témoin que les Èques avaient rompu l'alliance.
Les consuls Domitius et Dolabella ayant établi un concours pour les poètes, le feuillage du chêne servit à tresser les couronnes décernées au capitole à ceux qui avaient mérité le prix. Le même genre de récompense avait été accordé à celui qui avait sauvé la vie d'un citoyen. Gellius proposa au sénat d'en donner une à Cicéron, qui, en dévoilant la conjuration de Catilina, avait sauvé, non seulement un citoyen, mais la patrie...
Le chêne est l'arbre majeur de la Bible :
Dieu apparut à Abraham au Chêne de Membré. Le patriarche avait fait étape quelques temps avant au Chêne de Moré à Sichem qui était un lieu sacré dans le sanctuaire de Yaveh. Jacob enfouira à son pied les idoles de sa famille, et Josué y dressera une stèle en témoignage du pacte de Dieu et d'Israël.
C'est sous un chêne encore que Saint Louis, dans la forêt de Vincennes écoutait les doléances de ses sujets et rendait justice. L'arbre lui communiquait sa sagesse.
Jeanne d'Arc, pendant sa jeunesse, écoutait les voix célestes qui se faisait entendre dans le chêne des fées qui trônait au centre du village de Domrémy.
En Prusse, c'est le Chêne de Ramowe, et celui de Perun pour les Slaves.
Le plus célèbre des arbres normands est connu de tous : c’est le chêne d’Allouville.
Il serait ainsi le plus vieux chêne de France (Quercus pedonculata). Malgré le poids des ans, il continue à produire du feuillage et des glands.
Objet de pèlerinages ancestraux, le gigantesque chêne de Quillacq enraciné dans les Landes, passe en 1453 pour être âgé de plus de 1400 ans.

Croyances.
Chez les peuples du Nord il est consacré à Esus, au Dagda, à Teutatès, à Wotan, à Thor...
Arbre de Sagesse et de Force, le Chêne est dédié à Taranis, Thor, ou encore Dagda. Arbre jupitérien il est relié au pouvoir de la foudre. C’est l’arbre le plus Sacré des Druides autour duquel s’effectue énormément de cérémonies et rituels. C’est bien souvent d’ailleurs autour des plus vieux et illustres de ces arbres que s’organisaient les Sanctuaires (Nemeton). Le périmètre de l’arbre est tout à fait propice aux travaux divinatoires et magiques.
On lui attribut aussi la protection contre la foudre, ce dernier l’attirant souvent… Ses fruits, les Glands, sont considérés comme étant aussi sacrés, symbole de la force latente, en puissance, de l’arbre.
Depuis bien des siècles, le chêne commun symbolise puissance et majesté, le chêne rouge symbolise la force et la vigueur, le chêne vert la longévité et la longévité.
On fabriquait pour les guerriers valeureux des couronnes de chêne.
Les Dryades (ou Nymphes du chêne) vivaient dans une forêt de chênes qu'elles protégeaient des emprises sacrilèges. Elles étaient aussi robustes que ces arbres dont elles épousaient la forme. Parfois, l'une d'elles se mariait avec un humain, telle Eurydice qui épousa Orphée. A leur côté vivaient les Hamadryades qui demeuraient sous l'écorce du chêne qu'elles choisissaient comme résidence.
C'était un arbre oraculaire dans lequel les dieux parlaient, où les druides cueillaient le gui sacré et dans lequel Héraclès tailla sa massue invincible.
À Dodone, en Grèce, se tenait près d'un chêne un oracle qui dans le bruissement des feuilles décryptait les messages de Zeus.
Suprême honneur, Zeus transforma Philémon en chêne afin de le remercier de sa piété.
C'est aux branches d'un chêne que l'on suspendit la toison d'or.
Ovide raconte, dans ses Métamorphoses, l'histoire d'Erésicthon, qui abattit un bois consacré à Cérès, et surtout un chêne si gros, que seul, dit le poète, il était une forêt, una nemus. On y attachait des bandelettes et des tableaux votifs. Au premier coup de cognée l'arbre gémit; il en sortit du sang, et une voix lui dit : "Tu fais mourir une nymphe renfermée sous cette écorce et chérie de Cérès, mais bientôt ta mort me vengera". Eresicthon expira dans les horreurs d'une faim dévorante.
Emblème de l'hospitalité pour les Celtes qui l'adoraient tels les Grecs comme le temple vivant où demeuraient les nymphes. C'est pourquoi les bûcherons devaient être prudent lorsqu'ils coupaient un chêne. Le chêne était l'un des sept arbres sacré du bosquet des druides.
Les Celtes révéraient Esus dans les chênes, la divinité suprême. Un culte qui s'est perpétué en France jusqu'aux douzième et treizième siècles. (Grégoire).

Vertus (aucun résultat garanti).
Usages médicinaux nombreux: Écorce astringente, hémostatique et antiseptique. Le chêne est reconnu pour ces vertus permettant de lutter contre les angines, durillons, hémorroïdes, plaies de toutes sortes, engelures, diarrhées, énurésie, problème du tube digestif.
Pharmacologie - C'est un puissant astringent très utilisé. C'est aussi un antipoison.
L'usage empirique lui attribue des vertus astringentes, hémostatiques, antiseptiques, cholagogues et anti-diarrhéiques grâce aux tanins. On utilise des rameaux feuillus pour le lapin, des glands pilés mélangés avec du sarrasin et du chènevis pour les oies, des décoctions d'écorce pour les chiens et les moutons. Chez l'homme, écorce et noix de galle sont utilisées en décoction contre la diarrhée aiguë, en gargarisme contre les maux de gorge, en compresses sur les brûlures et coupures, dans un onguent pour les coupures et les hémorroïdes. On les prisait également en cas de saignement de nez
Les glands étaient utilisés jadis en nourriture dans les temps de la disette.

Utilisations.
Le bois est noble. Il allie la dureté, la résistance, la permanence. Utilisé dans les constructions navales, charpentes, meubles, tonnelleries et autres ouvrages massifs.
USAGES REMARQUABLES :
Peausserie - Le tanin provient de l'écorce et des galles.
Œnologie - Les meilleurs fûts sont en bois de Chêne.
Gastronomie - Les truffes renommées sont associées au Chêne noir.
La galle du chêne (due à une larve de cynips) l'encre indélébile (parchemins).
Le Chêne Pubescens (blanc, noir ou truffier) est le plus imposant et sa réputation est d'être le meilleur truffier.

On en parle :
« Taillable et corvéable à merci. » :
A l'origine, la "taille" et la "corvée" étaient des impôts, le premier levé par le roi et le second par le seigneur.
La "taille"vient de l'"entaille" faite à chaque règlement sur une petite bûchette de bois.
Ces impôts n'étaient perçus que sur les roturiers; seuls les nobles et les ecclésiastiques en étaient exempts, le peuple était, lui, "taillable et corvéable à merci".
La "taille" devait tout d'abord être un impôt temporaire que les souverains levaient pour tenir lieu de service militaire et pour subvenir à l'entretien de la troupe. Elle s'appliquait à une certaine quantité de denrées que l'on coupait ou taillait en deux parts, l'une pour le souverain, l'autre pour le contribuable.
Au XIe siècle, la "taille" fut étendue pour participer aux frais de mariage de la fille du roi, puis pour payer les rançons et ensuite pour aider aux Croisades.
De temporaire, la "taille" devint annuelle et les ecclésiastiques, pour imiter leur roi, décidèrent eux aussi de la percevoir sur le dos du peuple quand le pape réclamait une aide financière.
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MessageSujet: Chèvrefeuille   Lun 30 Avr - 16:18

(en cours)

A - Nom de la plante : Chèvrefeuille.
1 – Description.
2 – Histoire.
Symbolique
Symbole de l'initiation puis de chasteté et d’innocence (Fidélité respectueuse envers l'être aimé).
Légende:Pour les Celtes, le chèvrefeuille désignait quelqu'un ayant reçu un enseignement druidique.
Le chèvrefeuille fut pendant des siècles la parure des jeunes filles. En Bretagne, à l'attention des prétendants les jeunes filles déposaient devant leur porte des bouquets de chèvrefeuille afin de leur signaler qu'elles avaient déjà un fiancé ou qu'elles étaient encore vierges
Méditer sous cet arbre:Bien qu'il ne s'agisse pas d'un arbre, un plan de chèvrefeuille contre un mur du jardin, ou simplement une feuille de cette plante dans une demeure apporte un peu de son énergie, incitant à la méditation et à l'étude.
Langage des fleurs
Dans le langage floral:les fleurs de chèvrefeuille désignent les liens d'amour qui unissent deux êtres.
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MessageSujet: Chou   Lun 30 Avr - 16:26

(en cours)

A - Nom de la plante : Chou (rouge ?), (caulas ) et Rave, (brassica oleracera)
Appelée aussi :
Origine du nom :
Description.
Plante méditerranéenne, famille des crucifères. Légume cultivé dès la Préhistoire en Europe occidentale sous des formes diverses (chou vert, chou-fleur, chou-rave, etc.). Une plante sauvage vivace de 60 cm à 1 m de haut, qu'on trouve habituellement sur les côtes rocheuses et les falaises d'Europe occidentale et méditerranéenne, jusqu'au Proche Orient. Elle est domestiquée et cultivée depuis 5 ou 6 000 ans. A partir du chou sauvage, on recense plus de 400 variétés de choux : chou pommé vert ou rouge, chou frisé, chou-fleur, chou de Bruxelles, brocoli, et de très nombreuses variétés régionales dans chaque pays d'Europe...
Culture & Récolte
Langage des Fleurs.
Histoire.
Un proverbe grec dit que le chou consommé avec excès peut être mortel ... pourtant les Anciens lui reconnaissaient qualités nutritives et médicinales.
Le chou pommé était déjà cultivé à l'époque de Jules César. Les romains mangeaient déjà l'équivalent du brocoli actuel : Apicius donne plusieurs recettes de cimas et coliclos (brocolis et pousses de choux). Suivant Caton, les Romains l'employèrent comme médicament pendant 600 ans. (Cité par Laetitia Bourgeois-Cornu in Les Bonnes Herbes du Moyen Age).
Dans la classification hippocratique médiévale, le chou est un aliment humide. Le poète Macer Floridus (10e siècle) dit : Quoique ce soit une plante vulgaire de nos jardins, le chou ne laisse pas d'avoir un grand nombre de vertus salutaires.
Le chou-fleur, originaire des bords de la Méditerranée orientale, était appelé chou syrien dans l'Andalousie arabe du 12e siècle.
(Le chou de Bruxelles est apparu au 16e siècle, mais s'est vraiment développé, sous sa forme actuelle, seulement à partir du début du 19e siècle. Olivier de Serres en 1600 dans le théâtre d'agriculture et mesnage des champs parle des cauli-fiori, ainsi dicts des Italiens, encore assés rares en France.)
Croyances.
Vertus.
Le chou a des usages externes (cicatrisant, détersif, antinévralgique) et internes (rééquilibrant, antiscorbutique). Il guérirait la mélancolie.
B - Recettes pour se nourrir.
Le chou, légume populaire, ne fait pas habituellement partie des légumes utilisés dans les recettes de porée ou de potage de la gastronomie médiévale. On trouve en revanche, dans le Ménagier de Paris (n° 53) un long paragraphe pour décrire 5 espèces de choux, leur période de récolte et comment les accommoder : Et sachez qu'il faut mettre les choux sur le feu tôt le matin et les cuire très longuement, et plus longuement que nul autre potage, et a bon feu fort; ils doivent tremper en graisse de boeuf et pas une autre - qu'ils soient choux pommés ou une autre variété, sauf les choux de remontée. Sachez aussi qu'un bouillon gras de boeuf et de mouton convient bien mais pas celui de porc qui n'est bon que pour les poireaux.
Recettes pour guérir (aucun résultat garanti)
Appliqué en cataplasme, il arrête les convulsions, guérit des morsures de taupes et de chiens enragés.
On peut l'appliquer sur les tumeurs et les plaies.
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MessageSujet: Coriandre   Lun 30 Avr - 16:29

(en cours)

A - Nom de la plante : Coriandre, (Coriandrum sativum)
Appelée aussi :
Origine du nom :
1 – Description.
Culture & Récolte
Langage des Fleurs.
2 – Histoire.
Originaire du Moyen-Orient, elle est cultivée depuis l'Antiquité.
« Pour bien digérer, il faut prendre
De la graine de coriandre ;
Elle est bonne aussi pour chasser
Les vents, et pour faire pisser » Ecole de Salerne.
Croyances.
3 – Vertus.
Les fruits sont carminatifs, digestifs et antispasmodiques.
B - Recettes pour se nourrir.
C – Recettes pour guérir. (Aucun résultat garant !)
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MessageSujet: Courge   Lun 30 Avr - 16:34

(en cours)

A - Nom de la plante : Courge, ( Cucurbita lagenaria vulgaris siceraria)
Appelée aussi : gourde, congorde, cougourde
Origine du nom :
Cucurbita a été transformé en cohourge qui a donné courde puis, à partir du 13e siècle aussi bien gourde que courge. Pour les gens du Moyen Age, gourde et courge sont le même légume. Pour nous il s'agit de 2 variétés différentes !
1 – Description.
Famille des cucurbitacées.
2 – Histoire.
La gourde est connue sous le nom de cucurbita depuis l'antiquité : Apicius propose un chapitre spécial avec 8 recettes de cucurbitas (LIII-IV), les cucurbitas font partie de la liste du Capitulaire de Charlemagne De Villis.
Le Ménagier de Paris explique longuement comment cultiver les courges (Le jardinage II, ii - 19), il donne une recette de courges (autres potages clairs aux épices, 63); la courge s'appelle congorde chez Taillevent et se consomme en potage; la courge se consomme en tarte et s'appelle zucche chez Maestro Martino; le Sent Sovi propose plusieurs recettes de carabaces...
Et pourtant la courge (comme le haricot) est inconnue en Europe au Moyen Age ! Puisqu'elle vient d'Amérique.
Car la courge médiévale européenne n'est pas la courge ou la citrouille que nous connaissons maintenant (Cucurbita pepo), mais la gourde qu'on appelle parfois courge calebasse (au risque de la confondre avec la calebasse africaine) ou cougourde, originaire d'Asie méridionale. Les jeunes fruits de la gourde sont parfaitement comestibles comme courgettes.
Croyances.
3 – Vertus.
B - Recettes pour se nourrir.
C – Recettes pour guérir. (Aucun résultat garanti !)
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MessageSujet: Cresson   Lun 30 Avr - 16:36

(en cours)

A - Nom de la plante : Cresson, (Lepidium sativum)
Appelée aussi :
Origine du nom :
1 – Description.
Crucifère.
Culture & Récolte
Langage des Fleurs.
2 – Histoire.
Provenant du Moyen-Orient, utilisée dès l'époque antique.
3 – Vertus.
Plante utilisée comme condiment. Plante tonique, apéritive, digestive, dépurative, diurétique, antiscorbutique et expectorante.
B - Recettes pour se nourrir.
C – Recettes pour guérir. (Aucun résultat garanti !)
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MessageSujet: Cumin   Lun 30 Avr - 16:39

(en cours)

A - Nom de la plante : Cumin, (Cuminum cyminum)
Appelée aussi :
Origine du nom :
1 – Description.
Souvent confondu avec le carvi.
Culture & Récolte
Langage des Fleurs.
2 – Histoire.
Provient de l'Asie du sud-est (Turkestan) et se répand très vite durant l'Antiquité.
3 – Vertus.
Guérit les brûlures et les ulcères d'estomac mais procure aussi de temps à autre l'oubli nécessaire à l'équilibre psychologique. Il est carminatif, digestif et galactagogue.
B - Recettes pour se nourrir.
C – Recettes pour guérir. (Aucun résultat garanti !)
Contre les brûlures et les ulcères d'estomac : griller le cumin et le mêler au miel.
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MessageSujet: Coquelicot   Ven 4 Mai - 18:01

(en cours)

A - Nom de la plante : Coquelicot,( )
Appelée aussi : Coquerico.
Origine du nom :
Au XIIIe siècle médiéval, on connaissait le coquelicot sous le nom de Coquerico ( vu sa ressemblance avec l'animal, littéralement "cri du coq" ).
1 – Description.
Culture & Récolte
Juin est le mois idéal pour la récolter.
Langage des Fleurs.
2 – Histoire.
On apprécie cette plante depuis l'antiquité, pour parfumer pains et gâteaux ou pour "relacher le ventre".
Croyances.
3 – Vertus.
On apprécie cette plante depuis l'antiquité, pour parfumer pains et gâteaux ou pour "relacher le ventre". Au Moyen-âge, on l'utilisait pour soigner la pleurésie. Pour l'insomnie cette simple fait merveille, ne l'oubliez pas, c'est une cousine du pavot !
B - Recettes pour se nourrir.
C – Recettes pour guérir. (Aucun résultat garanti !)
Tisane pour dormir. Faites chauffer un litre d'eau jusqu'à l'ébullition. Retirer du feu, mettre dans l'eau quatre bonnes pincées de pétales de cette simple, laisser infuser un bon quart d'heure, filtrer. En boire deux tasses, une vers 15 heures et une le soir, un peu avant de vous coucher. Il ne vous restera plus qu'à faire de beaux rêves...
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MessageSujet: Camomille   Ven 4 Mai - 18:36

(en cours)

A - Nom de la plante : Camomille,(Anthemis nobilis)
Appelée aussi : camomele, camomille odorante, anthémis odorant, camomille noble, camomille romaine.
Autres noms latins : [i]Ormenis nobilis, Chamomilla nobilis, Chamaemelum nobile.
Origine du nom :
1 – Description.
Famille: composées. Origine : Europe occidentale. Type de plante: vivace.Culture & Récolte
Multiplication: semis, bouturage. Culture: en terre légère; craint l'humidité excessive et la sécheresse.
Langage des Fleurs.
2 – Histoire.
Croyances.
3 – Vertus.
Tonique amer, fébrifuge, emménagogue, vermifuge, vulnéraire, stomachique, stimulante.
Dans les savons et les shampoings pour éclaircir les cheveux.
Elle a été utilisée en tourteaux pour les volailles, pour le chauffage et à la fabrication de balais et de couvertures rustiques.
B - Recettes pour se nourrir.
C – Recettes pour guérir. (Aucun résultat garanti !)
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MessageSujet: Ciguë   Ven 1 Juin - 16:34

(en cours)

A - Nom de la plante : la Ciguë, (Conium maculatum)

Appelée aussi : Grande ciguë, Herbe à Socrate.

Origine du nom.
du latin cicuta.

1 – Description.
Plante de la famille des ombellifères, des décombres et des chemins, à feuilles pennées, qui renferme un alcaloïde toxique, la cicutine. Elle mesure jusqu'à 2 m. pour la grande ciguë.

La petite ciguë serait une autre plante, l'aéthuse.

Culture & Récolte.
Parties utilisées : feuilles, racines.

Langage des Fleurs.
Symbolique.

2 – Histoire.
La virulence du poison de la plante est connue depuis la plus haute Antiquité. En Grèce, c'était le poison que les condamnés politiques étaient contraints de boire, jusqu'à ce que mort s'ensuive, et le philosophe Socrate, le plus illustre d'entre eux, lui a légué son nom.

Croyances.
A des fins magiques, la plante devait être récoltée la nuit, "dans la solitude, le silence et le secret."
La ciguë fait partie de « l'Onguent des sorcières » - belladone, jusquiame, pavot, cigüe et datura, qui évoquent la sorcellerie européenne du Moyen âge.
Il paraîtrait que les sorcières utilisaient ces plantes pour fabriquer l’Onguent des Sorcières afin d’accéder à l’état de transe qui leur permettait, soi disant, de voyager entre différents mondes. L’onguent était enduit sur le manche du balai chevauché par les sorcières. Eh oui, autrefois, on croyait qu’elles volaient grâce à la belladone.
Cet onguent plongeait les sorcières dans un état second, créant toute sorte de fantasmagories : vol sur un balai, présence au sabbat, transformation en loup ou chat, etc. Cependant les démons et loups-garous craignaient l'aconit comme la peste et contournaient de loin les maisons dans lesquelles on avait suspendu des bouquets de ses fleurs fraîches.

3 – Vertus.
narcotiques, antispasmodiques, antirabiques et un des poisons les plus redoutables.
Hildegarde de Bingen met en garde contre sa toxicité, mais la considère cependant comme un remède. En effet, c'est une plante médicinale particulièrement efficace par application externe. Elle calme rapidement les douleurs de la goutte et résorbe les contusions.

Elle a un goût amer désagréable et une odeur repoussante, que l'on camouflait en diluant le poison dans du vin. Ce dernier entraîne le coma puis la mort. Les symptômes d'un empoisonnement à la ciguë sont : une forte fièvre, un affaiblissement et le coeur qui bat de plus en plus vite.

B - Recettes pour se nourrir.

C – Recettes pour guérir. (Aucun résultat garanti !)
En cataplasmes, elle servait de sédatif, analgésique et antispasmodique. Hildegarde de Bingen indiquait : " Qui a été roué de coups, par bâton et poings, ou est tombé de haut, de sorte que sa chair et ses os sont moulus, cuira la ciguë dans de l'eau, la posera sur les membres endoloris et enveloppera un linge par-dessus ; ainsi, les humeurs qui en sortent seront-elles dispersées, parce que la ciguë dissipe. Et aussi une personne qui, à la suite d'un choc ou d'un coup, gonfle entre peau et chair fera chauffer la ciguë dans de l'eau et la bandera sur l'enflure. Cela fera disparaître l'enflure."
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MessageSujet: Consoude.   Sam 2 Juin - 12:05

(en cours)

A - Nom de la plante : la Consoude, (Symphytum officinale)

Appelée aussi : Herbe à la coupure

Origine du nom.
Du latin consolidare, affermir. Elle tient donc son nom de ce mot latin, la consoude aidant à la consolidation des os brisés et à la soudure des lèvres des plaies.

1 – Description.
Plante des endroits humides, à fleurs en cloche, mesurant jusqu’à 1 m. de haut. Genre : Symphytum ; famille des borraginacées.)

Culture & Récolte.
Parties utilisées : racine et feuilles. Les feuilles se récoltent entre juin et juillet. Les racines doivent être arrachées entre octobre et mars. Il faut les laver puis les utiliser fraîches ou les couper et les faire sécher pour les réduire en poudre.

Langage des Fleurs.
Symbolique.

2 – Histoire.
Au Ier siècle, le médecin grec Dioscoride se mit à prescrire des infusions de consoude contre les problèmes respiratoires et gastro-intestinaux.
Utilisée au Moyen Age par les médecins afin de guérir les blessures dues aux flèches. C'était une vulnéraire, surtout pour les plaies suppurantes. Albert le Grand lui consacre un long chapitre : "Pour guérir des arquebusades ou autres, tant vieilles que nouvelles, sans onguent ni charpie." Sa réputation est telle que Paracelse écrit : "Tout ce que ronge le sel est guéri par la consoude."

Croyances.
On prêtait aux bains de consoude la propriété de réparer l'hymen : d'où son emploi parfois avant le mariage.

3 – Vertus.
mucilagineuses, émollientes, béchiques, adoucissantes, cicatrisantes.

B - Recettes pour se nourrir.

C – Recettes pour guérir. (Aucun résultat garanti !)
L'usage était essentiellement externe, racine fraîche ou séchée en poudre délayée dans l'eau.
Les racines fraîches râpées étaient appliquées en enveloppement sur les articulations douloureuses.
Elle était aussi utilisée sous forme de cataplasmes chauds ou en onguent pour le traitement des brûlures, des ulcères variqueux, des phlébites, pour soigner la goutte, les plaies guérissant mal.
La pâte de consoude durcit comme du plâtre et l'on entourait souvent les membres des soldats blessés sur les champs de bataille, d'un linge imbibé de consoude. Lorsque la pâte séchait, on obtenait une version primitive de plâtre.
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Végétaux commençant par la lettre C.
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