Kumpania de Zivapa, le campo du repos

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 Végétaux commençant par la lettre R.

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Zivapa
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MessageSujet: Végétaux commençant par la lettre R.   Ven 27 Avr - 16:33

Rue (en cours) ; Romarin (en cours) ; Ronce sauvage (en cours), Rose (en cours).


Dernière édition par le Sam 26 Mai - 17:39, édité 5 fois
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Zivapa
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MessageSujet: Rue (En cours)   Ven 27 Avr - 16:35

(En cours)

A - Nom de la plante : Rue officinale ou rue de Chalep, (Ruta graveolens, Ruta chalepensis)

Appelée aussi : Rue fétide, rue officinale, Rue commune, Rue domestique, Herbe de grâce, Rue des jardins, Rue puante.

Origine du nom :
De ruta, je conserve, sous-entendu, la santé.

1 – Description.
C'est une simple. Plantes de la Méditerrané orientale utilisée comme condiment. Plante vivace de la famille des rutacées originaire de l'Italie méridionale et des Balkans.

Culture & Récolte
Multiplication par semis ou éclats de pieds. Elle se cultive en terre sèche et ensoleillée. Parties utilisées : feuilles, graines.

Langage des Fleurs.

2 – Histoire.
Très employées dans les monastères pour leurs vertus médicinales.
"Mêlées au vin, la sauge et la rue l'empêchent de nuire. La rue aiguise la vue, l'infusion du fenouil, de la verveine, de la rose, de la chélidoine et de la rue l'éclaircit." (Ecole de Salerne).
Dès l'Antiquité, on pensait que la plante avait la propriété de rendre la vue plus perçante, et les peintres romains en consommaient pour cette raison. Au Moyen Age, c'était une panacée qui entrait dans un grand nombre de préparations, antidotes et remèdes miracles, comme par exemple le "vinaigre des quatre voleurs" efficace contre la peste. La rue était une plante médicinale comme l'indique son nom "ruta" ("je conserve") qui signifie qu'elle aide à conserver la santé.
En raison de ses propriétés emménagogues, c'est surtout comme plante des femmes qu'elle fut cultivée. Néanmoins à forte dose elle est toxique, et pouvait provoquer avortements et hémorragies.

Symbolique.

Croyances.
Selon Pline, pour bien croître et avoir de vraies vertus magiques, la rue devait être dérobée.
Selon l'utilisation destinée à la rue, il faut la cueillir en Lune croissante ou décroissante. Delatte indiquait que la prise de possession et l'extirpation de la plante devaient être séparés par un jour solaire, la première ayant lieu avant le lever de l'astre et la seconde après son coucher. La prise de possession se réalisait en traçant un cercle avec un instrument en or, en argent ou en ivoire. Les jeunes pousses devaient être cueillies entre le pouce et le petit doigt de la main droite. Il faut ensuite l'utiliser fraîche car séchée elle perd de ses vertus.
C'était également une plante magique qui aidait les chasseurs de sorcières et les exorcistes à reconnaître les "coupables" et faire fuir les démons.

3 – Vertus.
Emménagogues, stimulantes, antihémorragiques, révulsives, insecticides, digestives, carminatives, vermifuges, mais aussi antiaphrodisiaques et abortives.

Utilisée contre les venins occultes.

Les insectes parasites détestent son odeur âcre et amère au plus haut point : quelques feuilles de rue posées sur des nids de pucerons les font disparaître. Elle est une bonne compagne pour les framboisiers.

En raison de ses propriétés emménagogues, c'est surtout comme plante des femmes qu'elle fut cultivée. Néanmoins à forte dose elle est toxique, et pouvait provoquer avortements et hémorragies.

B - Recettes pour se nourrir.
Aux fourneaux, c'est un condiment apéritif dans certains pays. Au Moyen Age, la rue avait un usage culinaire comme le montre l'auteur du Mesnagier de Paris qui l'utilise pour réaliser des omelettes.

C – Recettes pour guérir. (Aucun résultat garanti !)

Contre les affections rénales, Hildegarde de Bingen indiquait : "La personne prendra de la rue fétide et de l'absinthe en poids égaux et ajoutera plus de graisse d'ours que de celles-là, et elle broiera le tout ensemble. Elle s'oindra copieusement de cette pommade, près du feu, dans la région des reins et des lombes, et là où c'est douloureux."

Les feuilles nouvelles étaient utilisées en cataplasmes contre les abcès, les varices et les ulcères.

En bain oculaire, elle soignait les yeux malades et les fortifiait.

En lotion, elle soignait la gale.

En tisane, elle luttait contre l'hypertension et calmait les palpitations cardiaques.

En onguent, elle était employée contre les rhumatismes et la goutte.

La macération des feuilles et les feuilles séchées réduites en poudre combattaient pucerons et puces.

En dosage faible, c'était la meilleure alliée des femmes. Bue après un bain de vapeur, elle permettait d' "adoucir la matrice" et pour la rendre plus efficace, on l'accompagnait d'herbe au vers, de serpentaire, d'achillée millefeuille, de girofle, de poivre et de miel.

Vinaigre contre la peste : macération aromatique dont il faut se frotter le corps et en boire tous les jours.
Voici la formule :
20 g de grande absinthe (Artemisia absinthium) ; 20 g de petite absinthe (Artemisia pontica) ; 40 g de romarin (Rosmarinus officinale) ; 40 g de sauge (Salvia officinale) ; 40 g de menthe (Mentha) ; 40 g de rue fétide (Ruta graveolens) ; 40 g de lavande (Lavandula vera) ; 5 g d'acore aromatique (Acorus calamus) ; 5 g de cannelle (Cinnamomum zeyianicum) ; 5 g de girofle (Syzygium aromaticum) ; 5 g de muscade (Myristica fragrans) ; 5 g d'ail (Allium sativum). A laisser macérer dix jours (au soleil si possible) dans 2,5 litres de vinaigre. Ecrasez bien les plantes dans le jus, puis passez. Ajouter 10 g de camphre naturel à dissoudre avant dans quelques gouttes d'acide acétique. S'en frictionner tous les jours. C'est une belle panoplie d'herbes désinfectantes !


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MessageSujet: Romarin (en cours)   Ven 27 Avr - 18:44

(en cours)

A - Nom de la plante : Romarin, (Rosmarinus officinalis L.)

Appelée aussi : Rosemarine ou Rose marine, Encensier, Herbe aux couronnes, Romarin des Troubadours.

1 – Description.
Il pousse en Europe, sur la côte méditerranéenne, spontanément dans les lieux secs et arides du midi. Il mesure de 0.50 à 1.50 m. C'est une plante persistante et vivace, de la famille des labiées. Les tiges sont ligneuses. Les feuilles coriaces, étroites, à bords enroulés, vert sombre dessus et blanchâtre dessous. Les Fleurs sont bleu pâle en petites grappes axillaires.

Culture & Récolte.
Parties utilisées : feuilles et fleurs. Multiplication par semis. Il se cultive en terre légère, bien drainée.

Langage des fleurs.

Symbolique.
le Romarin entrait, chez les Anciens, dans les cérémonies religieuses, les réjouissances publiques et intimes comme symbole de l'amour, du mariage et de la mort.

2 – Histoire.
Le romarin était utilisé au Moyen-âge comme cordial, diurétique, tonique nerveux et digestif. Un remède, attribué à la reine Isabelle de Hongrie (XIVe s.), s'appelle l'eau de la reine de Hongrie : antirhumatismal composé de fleurs de romarin distillées et fermentées dans du miel, (qui a connu son heure de gloire à partir du XVIIe siècle).
On en faisait des couronnes.

Croyances.
On le faisait entrer dans de nombreux baumes destinés à guérir les blessures et les douleurs ; il était le remède contre la jaunisse, les lassitudes, les vertiges, la perte de mémoire ; ses fleurs « confites en sucre » passaient pour « singulières contre la peste » et pour aiguiser la vue si on les mangeait à la croque au sel le matin à jeun avec « leurs feuilles les plus prochaines ».

3 – Vertus.
Antiseptique, antispasmodique, diurétique, stimulant, tonique, cholagogue, vermifuge, résolutif, astringent.

Il calme aussi la toux et contribue au confort de l’asthmatique. Il s’utilise pour soigner les bronchites grâce a son huile essentielle antiseptique.

Aux fourneaux, les feuilles fraîches peuvent être posées sur les rôtis, les grillades. Il peut aromatiser les vins apéritifs.

B - Recettes pour se nourrir.

C - Recettes pour guérir (Aucun résultat garanti).


Dernière édition par le Ven 1 Juin - 13:17, édité 3 fois
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MessageSujet: Ronce commune (en cours)   Ven 27 Avr - 18:49

(en cours)

A - Nom de la plante : Ronce commune, (Rubus fruticosus)

Appelée aussi : Mûrier des haies, Mûrier sauvage.


1 – Description.
C'est une plante commune dans les forêts, les haies, les buissons et les bois. La tige est armée d'aiguillons acérés. Les feuilles sont alternées à 3 ou 5 folioles, avec de belles grappes terminales de fleurs blanches ou roses. Le fruit est la Mûre, parfois noire, parfois bleue, gorgée d'un jus noir et sucré.

Langage des fleurs.


2 – Histoire.
Les feuilles sont vantées par Sainte Hildegarde qui conseille de les utiliser avec les boutons, les tiges tendres, contre la diarrhée, le sang dans les urines et pertes blanches.

Croyances.

3 – Vertus.
Astringentes (tout la plante contient du tanin) Contre les affections du système digestif. Effets bactéricide et fongicide. Contre la grippe, le rhume, la toux.

B - Recettes pour se nourrir.

C - Recettes pour guérir (Aucun résultat garanti).
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MessageSujet: Rose.   Sam 26 Mai - 18:00

En cours

A - Nom de la plante : Rose, (Rosa gallice)

Appelée aussi :

Origine du nom.
Du latin rosa.

1 – Description.
Fleur du rosier, arbuste épineux à tige dressée ou rampante, cultivé pour ses fleurs odorantes. Genre : Rosa, famille des rosacées.

Culture & Récolte.
Parties utilisées : boutons. La récolte des boutons s'effectue dès leur apparition au printemps. On les détache délicatement du calice, on les fait sécher dans des endroits secs et aérés.

Langage des Fleurs.

2 – Histoire.
Les poètes de l'Antiquité se couronnaient de roses. Cupidon, fils de Mars et de Vénus, est figuré enfant, armé d'un arc et d'un carquois, portant une couronne de roses. Tout comme, au printemps, Priape, dieu des jardins et de la fécondité.
La rose est la fleur emblématique du Moyen Age. La rosa gallica est la mère de toutes les roses de l'Europe médiévale.
L'emploi des roses dans les couronnes se prolongea au Moyen âge, lorsque la symbolique de la fleur s'élargit aux différentes formes d'amour. Un usage dont témoigne l'allégorique Roman de la Rose, de Guillaume de Lorris et de Jehan de Meung (XIIIe s.)
Au XIe s., sous le pontificat de Léon IX ou sous celui d'Urbain II, selon les sources, fut instauré l'usage du bouquet de roses en or massif que le pape bénissait solennellement à l'occasion du quatrième dimanche de carême, qu'il portait après la messe en procession, puis qu'il adressait à un prince ou une princesse catholique. Ainsi, en 1515, Léon X l'envoya-t-il à l'archiduc Charles, futur Charles Quint.
Cultivée en Grèce et à Rome (rose blanche, rose de Damas), la rose occupe aussi au Moyen-âge une place importante comme plante ornementale, médicinale, aromatique, cosmétique et littéraire.
Cette fleur est particulièrement cultivée, en France, à Provins. Elle fut introduite vers le milieu du XIIIe siècle par Thibault de Champagne, au retour d'une croisade. On la cueille de préférence en bouton.

La Baillée des roses.
Ce surprenant rituel, établi au XIVe s., concernait les ducs et pairs de France ressortissant au Parlement de Paris. Trois fois l'an, ils devaient offrir une corbeille de roses aux magistrats de cette cour. Le pair chargé de présider la cérémonie faisait joncher de fleurs, principalement de roses, les différentes chambres du Parlement, organisait un fastueux déjeuner et "se rendait ensuite dans chaque chambre, faisant porter devant lui, au son des harpes et des flageolets, un grand bassin d’argent, plein de roses. » Avait ensuite lieu le bail, ou la baillée des roses, par le père dont c’était le tour d’assurer la présentation des roses. Cette coutume, à laquelle les pairs attachaient une grande importance car elle fixait la préséance, disparut lorsque le Parlement fut transféré à Tours, à la suite des troubles de la Ligue.

L’engagement de la Rose.
Le rôle de la Rose comme insigne « politique » n’est pas récent. Dans l’Angleterre du XVe s., un implacable conflit dynastique opposa deux branches de la famille des Plantagenêt, qui se disputaient la couronne. Toutes deux avaient une rose pour emblème ; seule la couleur différait : rouge pour les Lancastre, blanche pour les York. L’âpre guerre des Deux-Roses, qui éclata en 1450 sous le règne d’Henri VI, ensanglanta le pays et fit vaciller sa puissance.

Symbolique.
Dès le XIIe s., l'Eglise introduisit la Rose dans ses cérémonies. On confectionnait par exemple des chapelets de roses rouges. A l'occasion de la Pentecôte, autrefois appelée "Pâques des roses" - sans doute parce que cette fête avait lieu à l'époque des roses -, on procédait à des pluies de pétales de roses. Dans la symbolique chrétienne, la rose blanche représente la sagesse monastique, tandis que la rose rouge évoque la Passion et le sang du Christ.

Croyances.

3 – Vertus.
La rose est connue pour ses propriétés ornementales, médicinales et culinaires. Elle possède tellement de vertus médicinales qu'elle a été surnommée "rose des apothicaires."
Elle a des vertus astringentes, détersives, propres pour fortifier l'estomac, pour arrêter les cours du ventre, les hémorragies, pour combattre les ulcères, les crampes et les problèmes oculaires.
Elle parfume agréablement une huile. En Europe, elle fut surtout employée (et l'est toujours) comme tonique pour les gens fatigués, mais aussi contre les maux de gorge, les ennuis digestifs, les problèmes de peau, les affections des yeux.

"Mêlées au vin, la sauge et la rue l'empêchent de nuire. La rue aiguise la vue, l'infusion du fenouil, de la verveine, de la rose, de la chélidoine et de la rue l'éclaircit." (Ecole de Salerne).

B - Recettes pour se nourrir.

C – Recettes pour guérir. (Aucun résultat garanti !)
Prenez garde, n’utilisez jamais d'instruments métalliques pour effectuer ces préparations.

Hildegarde de Bingen indiquait : "Quand quelqu'un est torturé par la goutte, qu'il mette des roses dans de l'huile d'olive et, là où la goutte agite son corps, qu'il s'en oigne et il ira mieux."
Elle pense que "la rose est excellente si on en ajoute aux potions, onguents et autres médicaments."
Elle préconise aussi un onguent à partir de pétales de roses, de sauge et de saindoux dans le cas de crampes.
Placer un pétale de rose sur l'oeil fait sortir l'humeur et l'éclaircit.

Contre la diarrhée.
En décoction : Mettre 40 à 50 g de pétales dans 1 litre d'eau froide. Porter à ébullition, laisser bouillir 2 à 3 m., infuser 10 m. Boire 3 tasses par jour.

Contre les maux de gorges et inflammations de la bouche.
Miel rosat : Mélanger 100 g de miel et 100 g de pétales de roses. Mettre sur le feu et faire bouillir 10 m. Passer en exprimant bien. Prendre cette préparation par cuillerées à café.

Contre la conjonctivite.
Les pétales séchés peuvent servir à confectionner des bains d'yeux : On compte 40 à 50 g. de pétales pour 1 litre d'eau bouillante et on laisse infuser 10 m.

Pour les lèvres gercées.
Mélanger 3 cuillerées à café de miel liquide et 2 d'eau de rose. - Verser dans un petit pot.
Tonique pour la peau.
Mélanger 150 g d'eau de rose et 150 g d'eau d'hamamélis. Mettre en bouteille, bien secouer.
Pour une peau sèche, on forcera sur l'eau de rose, pour une peau grasse on emploiera davantage d'eau d'hamamélis.
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